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Have a nice day : l'art de s'en foutre

Publié le par Low Ik

Bonjour,

 

Putain, j'ai jamais commencé en disant bonjour. Je dois être très mal élevé. Ou alors j'en ai rien à foutre... ???

Qu'est-ce que t'en penses mon super Didier ??

 

OK OK

Je commence la journée en commençant l'article mais je ne sais pas comment cela va finir... La journée ? L'article ? La vie ?...

On va faire un nouveau truc : tu choisis ta question et tu trouves ta réponse.

Ben oui. Le but est que tu trouves Low Tonomie. A ne pas confondre avec son cousin Low Botomie.

 

L'article commence bien. La journée aussi.

La puissance de la musique...

J'écoute tout ça et... je me sens heureux d'être content. Tout devient possible.

Chargé de toute cette bonne humeur, je continue donc ma rédaction.

Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire aujourd'hui ?

Dehors, le vent souffle dans les arbres. Dehors, le Soleil est posé bien haut dans le ciel. Dehors, un chat se ballade. Dehors, un pigeon chie sur ma bagnole.

Et pendant ce temps-là, en Afrique, un lion dort. Et pendant ce temps-là, des éléphants font une bataille d'eau. Et pendant ce temps là, Winnie l'ourson bouffe du miel. Et pendant ce temps là, un lapin a tué un chasseur. Et pendant ce temps-là, les souris dansent. Et pendant ce temps là, un ours polaire se transforme en gros FUCK. Et pendant ce temps-là, l'eau coule sous les ponts....

Et pendant ce temps-là, en Maconnerie, Jean-Marie Monarc, l'enfant roi, s'enterre. Un si gros lourdeau ne pourra jamais s'envoler. Il était tout fier de marcher. Il se prenait pour le messie mais il ne marchera pas sur l'eau. Il coule. Il sombre. Il s'harmonise. Il se révèle.

Le sombre monsieur sombre...

La salle des fêtes Nostra Danus ( notre âne....certains le traduisent par notre anus mais bon, c'est un autre débat). Tous les adeptes de la fête y voient un triste présage : en perdant notre âne, c'est notre âme que l'on perd. Alors, qu'en fait, on en a rien à foutre. C'est bien dommage mais un bâtiment, ça se reconstruit.

Un bâtiment, ça se protège...????

Putain, la salle des fêtes était un bâtiment protégé... MERDE.

Quand tu vois comment le Monarc protège un bâtiment, je te laisse imaginer comment il protège un pays.

Avec sa copine Castagnettte, ils ont réussi à faire se rencontrer tous les habitants de Maconnerie.

Tous les week-ends, ils organisent des feux de joie... Ils rêvent d'un feu de roi.

Le Monarc s'y connait en défense. Il fait du corps à corps avec son garde du corps.

Un jour, lors de leurs soirées déguisées, le garde du corps s'est déguisé en policier. Tout le monde en avait rien à foutre...

C'est ainsi qu'est né le carnaval en Maconnerie !! Tout le monde ayant les mêmes droits, tout le monde pouvait dorénavant se déguiser en policier en toute impunité.

J'appelle ça l'arroseur arrosé mais en Maconnerie, ils appellent ça : l'exemplarité.

Certains préféraient se déguiser en "SS" pour passer à la TV.

Et pendant ce temps-là, en Maconnerie, un haut fonctionnaire souffrait de phobie administrative...

TOUT EST VRAI!!!

C'est un peu comme si un aveugle était pilote de Formule1.

"Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnait." (Michel Audiard).

Le Monarc, alias le roi des cons, criait à qui voulait l'entendre qu'il ne changerait pas son programme... pour finalement... le changer.

Plus fort encore ! Il demanda à son peuple de lui donner des solutions pour les problèmes que son Altesse avait créés... l'aveu d'impuissance.

Pire encore !!!!????

Le type était tellement con qu'il déclara aux gens qu'il fallait qu'ils se prennent en main (normal pour des branleurs !)

L'Etat ne pouvait pas TOUT. En fait, L'Etat ne peut rien... aveu d'impuissance ou réalité ?

L'Etat doit protéger son peuple (cf la magnifique et incontestable Déclaration des Droits de l'Homme).

Les peuples ont le pouvoir. C'est le principe de démocratie.

Mais comment faire changer les choses face à un Etat statique ? 

Les hommes politiques savent changer les lois mais ils sont incapables de changer leurs statuts...

Ou leurs statues ???  Obsédés par leur ego, ils sont bien incapables de changer.

En Maconnerie, un sinistre de l'économie est fraudeur fiscal... TOUT EST VRAI.

En Maconnerie, la classe politique fait honte à l'Histoire du pays en supprimant tous les acquis sociaux.

Travailler plus pour gagner moins. Tel est leur nouveau leitmotiv.

A quand le travailler plus pour gagner rien ?

Et pendant ce temps-là, en Maconnerie, le peuple est déguisé en policier et envahit les rues. A moins que ce ne soient de vrais policiers ? Si les policiers sont partout dans les rues, l'ordre doit régner ?

Il faudrait poser la question au chef désarmé... oups... au chef des armées.

Et si un chef d'Etat reconnait son impuissance, est-il toujours le chef ? Et si non, qui est le chef ???

Les pédosatanistes???

Il n'y a et il n'y aura qu'un seul et unique chef, pour l'éternité : L'unité.

L'unité de mesure n'est pas la monnaie mais le bonheur.

L'unité de mesure du temps s'appelle : le futur.

Tu sais que tu as gaspillé tout ton temps quand le futur n'existe plus.

Game over....le jeu de la vie s'arrête.

Pas de vie supplémentaire . La vie ne fait pas crédit...

La roue tourne. La Terre tourne. L'heure tourne mais les Hommes aiment bien les choses carrées...

Sur l'autoroute de la Vie, nous arrivons à une bifurcation... A droite, "Highway to Hell" par AC/DC ( anti-consciousness/ Death of consciousness) et à gauche, "Stairway to Heaven". Mais il va falloir faire des efforts pour monter ce bel escalier. Pas à pas. Un refus après l'autre. Une affirmation de soi après l'autre.

 

Et pendant ce temps-là, des singes jouent aux loups.

Et pendant ce temps-là, des microbes prennent l'avion.

Et pendant ce temps-là, un âne est président de la république.

Et pendant ce temps-là, des chèvres chantent des hits.

Et pendant ce temps-là, des débiles sont contents d'être en liberté surveillée, dans un poste de TV.

Et pendant ce temps-là, des humains travaillent.

Et pendant ce temps-là, des enfants travaillent.

Et pendant ce temps-là, des politiciens s'encanaillent.

Et prenant ce temps-là, je fais mon travail. Mon travail sur moi. Mon travail pour toi.

Prendre du bon temps n'est jamais du temps de perdu.

 

 

Les Hommes ne naissent pas libres ni égaux. Ils naissent conscients et dépendants. La société les rend inconscient. La société crée ses propres limites...

 

Une mouche qui naît et grandit sous une cloche de verre restera toujours dans cet espace, même si l'on enlève la cloche... On a les limites que l'on accepte.

 

L'art de s'en foutre, c'est quand tu lances un sujet et que tu ne le traites même pas.

L'art de s'en foutre, c'est quand tu regardes tes problèmes en face et que tu les laisses sur place.

L'art de s'en foutre, c'est quand tu dis à ton peuple de se priver et que toi, tu te gaves.

L'art de s'en foutre, c'est de lancer un sujet et de ne pas le traiter quand tu sens que les gens commencent à trop gueuler. 

Attends, attends.

J'ai un doute sur la dernière. C'est l'art de s'en foutre ou l'art du sans-couilles ?

L'art de s'en foutre, finalement, c'est ce que les sages appellent le lâcher prise.

L'art de s'en foutre, c'est quand tu te réveilles l'esprit embrumé et que tu finis par te dire... j'en ai rien à branler. Tu retrouves ta légèreté dans la lourdeur du quotidien.

 

L'art de s'en foutre, c'est quand tu suis l'exemple que l'on te montre. On ne peut donc plus rien te dire.

J'ai une pensée pour mes voisins en France qui passent par une période agitée. 

Leur hymne national est la Marseillaise. Je leur dédie donc un chant de marseillais :

 

 

L'art de s'en foutre, c'est de terminer comme ça :

 

 

 

 

Peace and understanding,

Low

 

 

Photo de couverture: Ingrid Gd

 https://ingridgd.wordpress.com/

 

 

Le label rouge est gage de qualité.

Essaie le label verte. C'est pas mal aussi.

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